Le groupe de K-pop Laysha filmé à son insu

Les membres du groupe sont elles aussi victimes du fléau « molka ».
  • La mise à jour. Qui a filmé les Laysha ? Les internautes coréens, les netizens, ont débusqué sur le net les épisodes d’une série de télé-réalité à laquelle ont participé les membres du groupe. Le concept ? Les caméras cachées. Comme certaines images tirées de cette série sont les mêmes que celles mises en avant par Som et Goeun dans leurs posts, désormais supprimés, certains ont conclu que cette affaire n’était qu’une mascarade. Goeun vient de répondre sur Instagram que les filles ne savaient pas que des plans douteux seraient utilisés, et qu’il ne s’agit pas d’un faux scandale pour faire parler de soi. Il y a trois possibilité : soit elles n’étaient pas au courant, soit elles étaient au courant mais ne savaient rien des caméras dans les vestiaires, soit des séquences qui n’auraient pas dû être diffusées l’ont été. Quel que soit le fin mot de l’histoire, Goeun tient à ne pas charger son agence. Au vu des théories évoquées plus haut, elle semble pourtant au moins coupable de négligence.
  • L’actualité. Goeun, membre du groupe de K-pop féminin Laysha, connu pour son morceau Chocolate Cream et ses danses sexy, a publié aujourd’hui un post inquiétant sur Instagram. Elle y explique avoir découvert sur Internet des images d’elle et de ses collègues du groupe, filmées sans permission dans leur dortoir mais aussi dans son propre logement. Elle ajoute être prête à porter l’affaire en justice, et précise que son agence n’est pas impliquée, malgré les suppositions des fans. Le post a depuis disparu, mais une autre membre, Som, a publié un post similaire qui est toujours en ligne.
  • Le background. Si vous suivez l’actualité sud-coréenne, la nouvelle ne devrait malheureusement pas vous surprendre. Les caméras cachées sont en effet un fléau qui a poussé ces derniers mois des milliers de femmes dans la rue, avec un message clair : « My life is not your porn », soit « ma vie n’est pas ton petit porno ». Elles en ont marre d’être espionnées chez elles, au bureau ou ailleurs, par des hommes qui vont ensuite diffuser en ligne ces images de « molka », du nom de ce genre de pornographie illégale. Le mot est d’ailleurs compris dans les posts de Som et Goeun, sous la forme d’un hashtag. En attendant d’en savoir plus sur l’affaire Laysha, envoyez vos pensées positives aux Sud-Coréennes qui se battent avec courage contre ce scandale. Les fans du groupe témoignent déjà leur soutien aux filles en twittant le hashtag #ProtectLAYSHA.

Le concert d’Angerme à Paris immortalisé sur DVD

Le concert à La Cigale du groupe du Hello! Project ne vivra plus seulement dans nos coeurs.
  • Ce qu’il faut savoir. Si vous étiez là le 3 juin, vous savez que la soirée a été mémorable. Et pourtant, à cause de la stricte politique anti-enregistrements du Hello! Project, il ne vous en reste peut-être que des souvenirs, aussi chers que fragiles. Réjouissez-vous ! Le concert donné par Angerme à La Cigale a été filmé et va sortir en DVD. Prévu pour cette année, le double DVD contiendra le concert parisien ainsi que des images de la tournée asiatique des filles, qui sont passées par la Corée du Sud, Hong Kong et Taïwan. Les membres du fanclub peuvent le précommander jusqu’au 28 septembre, et il sera ensuite en vente sur le site e-LineUP! Mall, où sont vendus les goodies Hello! Project. Il coûtera 5400 yens, soit environ 41€. Les DVDs japonais, ça se paye.

https://twitter.com/monkiipop/status/1034017205548212224

  • Au passage. Meimi Tamura, qui a quitté les Angerme en mai 2016, a sorti un premier single en solo, Kagayaite ~My dream goes on~. La version digitale est déjà sortie et s’écoute sur Apple Music. La version physique sortira le 26 septembre, avec book, DVD et ticket d’entrée pour un event selon les éditions.

Merci à Maroussia, qui vient de publier une vidéo où les fans d’Angerme venus au concert parisien remercient leurs idoles

Un switch RGB pour les brancher toutes

Oui, il y a une solution pour brancher toutes vos consoles rétro sur un seul switch.
  • La mise à jour. Comme prévu, les préventes sont ouvertes. Le switch coûte 220 dollars et la livraison en France 30 dollars, vous devriez donc vous en sortir pour un peu plus de 220 euros. superg reçoit les appareils par lots, espacés d’environ deux mois. Le premier lot comptera un petit nombre d’appareils, et la production régulière suivra. Tous les détails techniques sur le switch sont sur la page liée. A vos cartes bancaires !
  • Ce qu’il faut savoir. Vous avez beaucoup de consoles qui datent d’avant le HDMI ? Vous vous lamentez de voir les entrées péritel (SCART pour les anglophones) disparaître des télés modernes ? Soit vous êtes patient et ne déniez pas brancher et débrancher selon la machine utilisée, soit vous êtes parti à la recherche du switch parfait. Si tel est le cas, ouvrez grand vos oreilles : la nouvelle mouture d’un switch conçu tout spécialement pour le rétrogaming arrive bientôt. Très bientôt, même. Les préventes du gscartsw v5.1 démarrent lundi. Pensé par un Américain qui connaît son sujet et utilise le pseudo superg sur le forum Shmups, le gscartsw compte 8 entrées péritel compatibles RGB et deux sorties, et passe automatiquement d’une entrée à une autre sans dégradation de l’image. Branchez tout dessus, posez-le dans un coin et vous n’y penserez plus. Pour voir à quoi ressemblent les précédents modèles, lancez la vidéo ci-dessous, elle commence au bon moment. Une précision : la sortie VGA a été supprimée depuis.

    La bête sera vendue sur le site de superg, gRetroStuff. Les dernières informations sont également publiées dans le sujet dédié sur le forum Shmups. Le prix n’est pas encore annoncé, mais pour information, la dernière mouture du switch coûtait 180 dollars, soit environ 155 euros.
  • Les câbles. RGB ? Quèsaco ? Quitte à acheter une machine comme le gscartsw, autant utiliser les meilleurs câbles avec, et pas l’affreux câble composite, plus communément appelé câble jaune. Si vous avez bien une entrée péritel RGB sur votre télé (c’est peut-être marqué dessus, ou précisé dans le manuel), cela veut dire que vous pouvez bénéficier d’une meilleure image. Un câble RGB, c’est un câble péritel qui ressemble à un autre câble péritel, sauf qu’il n’a pas la même chose dans le ventre. Il offre une image plus nette, et de plus jolies couleurs. Il y a des raisons techniques à cela, mais les images valent mieux qu’un long discours. Regardez plutôt.

    Comme dit plus haut, le gscartsw est donc compatible RGB. Mais où acheter ces câbles ? Pour être sûr de ne pas vous faire avoir, je vous conseille le site britannique Retro Gaming Cables. Commencez par acheter le câble qui reliera le switch à votre télé. Ensuite, faites votre marché selon vos machines. Trois choses à retenir : d’abord, quand le site vend des câbles différents pour les consoles européennes et américaines, c’est qu’il y a une raison. Utiliser le mauvais peut en effet faire du mal à la console. Ensuite, tous les câbles ne sont pas en stock en permanence. Si celui que vous voulez est épuisé, ça ne veut pas dire qu’il n’est plus produit, mais qu’il reviendra une à deux semaines plus tard. Enfin, toutes les consoles ne sont pas compatibles RGB. La Nintendo 64 européenne, par exemple, doit être modifiée, le câble seul est donc inutile. Cela reste une exception, car la SNES, la Playstation, la Saturn, la Gamecube et d’autres supportent nativement le RGB. Si vous aimez avoir des produits officiels, un câble Nintendo existe pour la Gamecube, même chose pour la Playstation. Pour les trouver, filez sur eBay, cherchez dans « Monde entier » et affichez les produits les plus chers en premier. Ça permet de ne pas se tromper – ou de vite changer d’avis. Ci-dessous, mon câble Gamecube.

  • La suite. Après le switch péritel, superg bossera sur le switch composante. Le composante, ou component en anglais, c’est la sortie rouge-vert-bleu que vous avez peut-être derrière votre télé. Comme le RGB, c’est mieux que le composite. La première mouture du gcompsw avait une sortie et quatre entrées, et la nouvelle pourrait en avoir huit. Là encore, des câbles officiels existent, notamment pour les Playstation, ou pour la Gamecube – mais celui-ci est hors de prix. Des câbles à quelques euros trouvables sur eBay font le travail, mais il existe aussi le site HD Retrovision qui vend ses câbles maison.
  • En bonus. C’est bien votre gscartsw, mais c’est cher. Très bonne remarque ! Pour moins cher, il y a le Hama 100s, un switch à trois entrées compatible RGB et qui ne détruit pas le signal vidéo. 27 euros sur Amazon. Testé et approuvé (pardon pour la poussière).

Le futur, c’était mieux avant

Les Perfume, jadis reines de l’électro-chic de demain, ont cassé leur machine à voyager dans le temps et se débattent dans un présent qui sent la monotonie.
  • Ce qu’il faut savoir. Un peu plus de deux ans après Cosmic Explorer, le sixième album des Perfume, Future Pop, vient de sortir. Les Japonais peuvent trouver depuis mercredi le disque en rayon accompagné d’un Blu-ray ou d’un DVD, et le reste du monde en profite grâce aux sites de streaming légal. Cinq des 12 morceaux composés par Yasutaka Nakata sont inédits, dont une intro de 54 secondes, ce qui n’est pas énorme… mais ils aident à sortir l’album d’un certain sentiment d’ennui.

  • Le background. Quelques mots, d’abord. Pour moi, Perfume a toujours représenté le futur. Le son, les clips, les vêtements, les performances, l’esthétique, tout dans ce groupe nous crie que l’avenir est déjà là et qu’il s’incarne dans trois chanteuses japonaises dont on se demande si elles sont bien humaines. Dites-vous que j’ai découvert le groupe, si mes souvenirs sont bons, avec Computer City et son clip – de quoi expliquer cette perception. De tubes en tubes, comme Electro World, Polyrhythm, Secret Secret, Dream Fighter, Night Flight, Laser Beam, Glitter, ou encore Fake it, les Perfume ont fièrement porté leur couronne de reines de l’électro-chic de demain, un titre reconnu par leurs fans japonais puis par le reste du monde lors de concerts pleins à craquer (au Bataclan, par exemple). Pour combien de temps encore ? Le passage du temps pouvait-il rattraper le futur ? En 2013, la sortie de Level3 a rassuré tout le monde, grâce à des morceaux puissants et accrocheurs. C’est après que, peu à peu, les choses ont commencé à se gâter.

  • L’album. Y a-t-il des tubes sur Cosmic Explorer, le successeur de Level3, et Future Pop, le petit dernier ? Quelques-uns. Sur le premier, Flash est une réussite (malgré un album-mix oubliable), et Cosmic Explorer une agréable ouverture. Sur le second, Chourai Wa et surtout Tenku ont de quoi faire se remuer les fans. Les deux ont chacun leur morceau instrumental percutant, Story et Fusion, supports de performances scéniques éblouissantes d’avance technologique. Non, le problème n’est pas là. Ce sont plutôt les autres titres qui sont moins enthousiasmants qu’avant. Moins entraînants. Plus plan-plan. Et le souci, c’est qu’ils sortent en single. Certes, Star Train ou Tokyo Girl sont des morceaux mignons, mais quand même moins excitants que Nee ou Spring of Life. Même si Cosmic Explorer m’a déçu en tant qu’album, je trouvais ce nouveau style pas inintéressant, mais je m’en lasse déjà. Il y a quelque chose qui manque, peut-être un brin de naïveté, de rythme, de fraîcheur… et d’inspiration. Comme si le futur des Perfume était derrière elles et qu’elles se débattaient dans un présent sans surprises. Peut-être que, fatigué d’être en 3018, Yasutaka Nakata a préféré revenir en 2018. Pourtant, ce n’est pas l’heure de se laisser aller. Les Jeux olympiques d’été de Tokyo arrivent, et on compte bien sur les Perfume (qui seront au programme, car il ne peut en être autrement) pour la séquence modernité. Si on repart dans le futur, je veux bien passer l’éponge.

  • En bonus. Tant qu’on y est, le nouvel album de Kyary Pamyu Pamyu a été annoncé pendant la rédaction de cet article. Japamyu, c’est son petit nom, est prévu pour le 26 septembre prochain. Kimi no Mikata était un bon morceau, alors je ne m’inquiète pas trop… pour le moment.

▶️ Une chanson peut en cacher une autre

Toi aussi, découvre encore plus de nouveaux artistes grâce à la K-pop.
  • Le background. J’ai toujours aimé la K-pop l’été. Je ne dirais pas que le genre est bien sérieux en général, mais quand viennent les beaux jours, il n’est plus que minishorts et ballons de plage. Mon goût pour cette parenthèse vient à coup sûr de l’été 2014, quand Girl’s Day a sorti Darling, le morceau qui ferait même se dodeliner un mort. Le clip qui soutenait le morceau était un concentré d’insouciance estivale : piscine, robes légères, bulles de savon, et… lavage de voiture ? C’est peut-être rafraîchissant à faire en plein mois d’août, je ne sais pas, je n’ai qu’un pass Navigo. Quoi qu’il en soit, Darling était le morceau parfait pour une belle journée ensoleillée, loin des soucis du quotidien, un très bon titre de saison, en somme.

    Tous les morceaux ne vendent pas leur packaging estival de la même façon. Prenons un autre de mes coups de coeur, qui date de l’été dernier, celui-là : Doong Doong de Moon Hyuna et EU Erine. Il fait toujours beau et c’est toujours les vacances, mais l’air est plus mélancolique et les visuels soignés tout droits sortis d’Instagram. Si cette chanson était l’un de vos amis sur ce réseau social, elle serait celui qui publie des photos de paysages à tomber par terre avec le dernier filtre à la mode en lâchant une phrase inspirante à l’occasion. Au fait, Moon Hyuna porte un t-shirt rose sur lequel sont placardés des bouts de phrases tirés d’un article en ligne du magazine Travel+Leisure sur la Dominique. Ça pourrait n’avoir aucun rapport avec la choucroute, mais ce n’est pas le cas. J’y viens.

  • La chanson. Qu’est-ce qu’il y a de bon à se mettre sous la dent cet été ? De passage chez Asian Junkie, alias le blog le plus drôle du monde, j’ai découvert le nouveau morceau du groupe DIA, sobrement intitulé WooWoo, et tiré du mini-album Summer Ade. Si vous n’aviez pas vu, il est en tête de cet article. Et si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous y invite. Dès les premières notes s’instille une sorte de nostalgie des étés passés entre ami-e-s à ne rien faire d’autre que s’amuser et ne pas dormir. WooWoo, c’est le Doong Doong de cet été – peut-être aussi une histoire de noms. Content de ma découverte, j’ai tweeté le clip avant de lire plus attentivement l’article du blog, qui mentionne une certaine ressemblance avec un autre morceau. Ignorer les accusations de plagiat, que s’envoient sans ménagement à la figure les fandoms K-pop, est parfois la meilleure chose à faire, mais quand il s’agit d’un morceau qu’on aime bien, il y a cette peur de s’être fait avoir. Pour en avoir le coeur net, il n’y avait plus qu’à écouter la chanson en question.

    Trois minutes 30 plus tard, je me suis dit… Bon, OK, il y a quelque chose. C’est indéniable. Ce n’est pas le clip, non, car les couleurs pastels de DIA n’ont pas grand chose à voir avec le booty de Tinashe. La chanson, par contre… Vous entendez ces petites notes dans le fond ? Difficile de ne pas entendre que ça après avoir mis les deux chansons côte à côte. « C’est Tinashe qui appelle à la fin » du clip des DIA, s’amuse un lecteur d’Asian Junkie, et il a sans doute raison. Est-ce à dire qu’il faut jeter WooWoo ? C’est vous qui voyez. Je trouve dommage de se priver d’un bon titre, mais je n’aime pas non plus m’enthousiasmer pour quelque chose puis avoir le sentiment de m’être fait rouler. Pas rancunier, j’ai quand même écouté le mini-album par curiosité, et j’y ai déniché un bon représentant de mon sous-genre K-pop favori, à savoir les morceaux vaguement 80’s. C’est Pick up the phone, et au moins, ça ne ment pas sur ses influences.

▶️ Comment faire parler de soi en mêlant K-pop et porno japonais

JAV ! Maintenant que j’ai votre attention…
  • Ce qu’il faut savoir. Si vous connaissez les Six Bomb, ce n’est sans doute pas grâce à leurs compositions. En mars 2017, les quatre membres de ce groupe de K-pop féminin ont fait parler d’elles jusque dans les pages du journal Le Monde en mettant en scène leur passage sous le bistouri. Un coup de com’ ? Pas seulement, ou alors un coup de com’ à 100 millions de wons, prix des opérations de chirurgie esthétique qu’elles ont subies selon les dires de leur manager. Pour qu’on voit tout de suite ce qui avait changé chez elles, les Six Bomb ont tourné deux clips, l’un avant, l’autre après (ce paragraphe). Finies les suppositions sur quelle fille de tel groupe s’est fait refaire le nez ou la poitrine, cette fois, les choses étaient claires. Et en avant pour les reprises presse dans Le Monde entier. Le pire, c’est que ce n’était même pas la première fois que le groupe se faisait remarquer. Un mois plus tôt, elles avaient marqué les esprits en enfilant des combinaisons roses moulantes pour le clip du morceau Wait 10 years baby, le déguisement dit du « boyau de saucisse » selon les fans. La classe.

  • La chanson. Aujourd’hui, près d’un an et demi plus tard, qui parle encore des Six Bomb ? Pas grand monde. Pour remédier à cela, un nouveau concept s’imposait. Remodeler le physique des filles ? Check. Porter des tenues bizarres ? Check aussi. Alors, que faire ? Une parodie ? Pourquoi pas, mais quoi faire qui soit à la fois inédit, osé et drôle ? Détourner les codes de la pornographie japonaise, pardi ! Dans un pays où le X explicite est interdit (au cas où vous ne le saviez pas), ça pourrait faire parler. Ainsi est né Hiccup Hiccup. Le single numérique et le clip sont sortis le 31 juillet. Encore une fois, on se souviendra plus du second que du premier, mais cette fois, c’est plutôt mérité. J’ose le dire : ce clip est très amusant. Tout ce qui fait que les JAV, pour Japanese Adult Videos, sont reconnaissables en un coup d’oeil est dans cette vidéo. La pixellisation pour censurer tout et n’importe quoi. Les chambres d’hôtel impersonnelles. Les hommes anonymes et interchangeables. L’éclairage immonde. Les plans caméra à l’épaule. Les déguisements fétichistes. Les couvertures de DVDs – certes moins licencieuses que les vraies. Et le plus drôle, le détail qui prouve qu’il y a des connaisseurs dans l’équipe : l’adresse du site chinois qui a piraté le film, salement collée sur l’image et jaune comme un sous-titre Arte. Alors, oui, des internautes estiment que la chanson ressemble de trop près à Pound the Alarm de Nicki Minaj. Ils ont sans doute raison, le budget compositeurs étant probablement dans les poches d’une clinique coréenne. D’un coup, je comprends mieux le choix thématique de ce dernier clip, car parodier les JAV doit être aussi cheap qu’en faire. Railleries mises à part, il fallait oser, les Six Bomb l’ont (bien) fait. A dans six mois pour le prochain concept, même si j’ai peur de les encourager à passer de l’autre côté en disant ça.
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