▶️ Une chanson peut en cacher une autre

Toi aussi, découvre encore plus de nouveaux artistes grâce à la K-pop.
  • Le background. J’ai toujours aimé la K-pop l’été. Je ne dirais pas que le genre est bien sérieux en général, mais quand viennent les beaux jours, il n’est plus que minishorts et ballons de plage. Mon goût pour cette parenthèse vient à coup sûr de l’été 2014, quand Girl’s Day a sorti Darling, le morceau qui ferait même se dodeliner un mort. Le clip qui soutenait le morceau était un concentré d’insouciance estivale : piscine, robes légères, bulles de savon, et… lavage de voiture ? C’est peut-être rafraîchissant à faire en plein mois d’août, je ne sais pas, je n’ai qu’un pass Navigo. Quoi qu’il en soit, Darling était le morceau parfait pour une belle journée ensoleillée, loin des soucis du quotidien, un très bon titre de saison, en somme.

    Tous les morceaux ne vendent pas leur packaging estival de la même façon. Prenons un autre de mes coups de coeur, qui date de l’été dernier, celui-là : Doong Doong de Moon Hyuna et EU Erine. Il fait toujours beau et c’est toujours les vacances, mais l’air est plus mélancolique et les visuels soignés tout droits sortis d’Instagram. Si cette chanson était l’un de vos amis sur ce réseau social, elle serait celui qui publie des photos de paysages à tomber par terre avec le dernier filtre à la mode en lâchant une phrase inspirante à l’occasion. Au fait, Moon Hyuna porte un t-shirt rose sur lequel sont placardés des bouts de phrases tirés d’un article en ligne du magazine Travel+Leisure sur la Dominique. Ça pourrait n’avoir aucun rapport avec la choucroute, mais ce n’est pas le cas. J’y viens.

  • La chanson. Qu’est-ce qu’il y a de bon à se mettre sous la dent cet été ? De passage chez Asian Junkie, alias le blog le plus drôle du monde, j’ai découvert le nouveau morceau du groupe DIA, sobrement intitulé WooWoo, et tiré du mini-album Summer Ade. Si vous n’aviez pas vu, il est en tête de cet article. Et si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous y invite. Dès les premières notes s’instille une sorte de nostalgie des étés passés entre ami-e-s à ne rien faire d’autre que s’amuser et ne pas dormir. WooWoo, c’est le Doong Doong de cet été – peut-être aussi une histoire de noms. Content de ma découverte, j’ai tweeté le clip avant de lire plus attentivement l’article du blog, qui mentionne une certaine ressemblance avec un autre morceau. Ignorer les accusations de plagiat, que s’envoient sans ménagement à la figure les fandoms K-pop, est parfois la meilleure chose à faire, mais quand il s’agit d’un morceau qu’on aime bien, il y a cette peur de s’être fait avoir. Pour en avoir le coeur net, il n’y avait plus qu’à écouter la chanson en question.

    Trois minutes 30 plus tard, je me suis dit… Bon, OK, il y a quelque chose. C’est indéniable. Ce n’est pas le clip, non, car les couleurs pastels de DIA n’ont pas grand chose à voir avec le booty de Tinashe. La chanson, par contre… Vous entendez ces petites notes dans le fond ? Difficile de ne pas entendre que ça après avoir mis les deux chansons côte à côte. « C’est Tinashe qui appelle à la fin » du clip des DIA, s’amuse un lecteur d’Asian Junkie, et il a sans doute raison. Est-ce à dire qu’il faut jeter WooWoo ? C’est vous qui voyez. Je trouve dommage de se priver d’un bon titre, mais je n’aime pas non plus m’enthousiasmer pour quelque chose puis avoir le sentiment de m’être fait rouler. Pas rancunier, j’ai quand même écouté le mini-album par curiosité, et j’y ai déniché un bon représentant de mon sous-genre K-pop favori, à savoir les morceaux vaguement 80’s. C’est Pick up the phone, et au moins, ça ne ment pas sur ses influences.

▶️ Comment faire parler de soi en mêlant K-pop et porno japonais

JAV ! Maintenant que j’ai votre attention…
  • Ce qu’il faut savoir. Si vous connaissez les Six Bomb, ce n’est sans doute pas grâce à leurs compositions. En mars 2017, les quatre membres de ce groupe de K-pop féminin ont fait parler d’elles jusque dans les pages du journal Le Monde en mettant en scène leur passage sous le bistouri. Un coup de com’ ? Pas seulement, ou alors un coup de com’ à 100 millions de wons, prix des opérations de chirurgie esthétique qu’elles ont subies selon les dires de leur manager. Pour qu’on voit tout de suite ce qui avait changé chez elles, les Six Bomb ont tourné deux clips, l’un avant, l’autre après (ce paragraphe). Finies les suppositions sur quelle fille de tel groupe s’est fait refaire le nez ou la poitrine, cette fois, les choses étaient claires. Et en avant pour les reprises presse dans Le Monde entier. Le pire, c’est que ce n’était même pas la première fois que le groupe se faisait remarquer. Un mois plus tôt, elles avaient marqué les esprits en enfilant des combinaisons roses moulantes pour le clip du morceau Wait 10 years baby, le déguisement dit du « boyau de saucisse » selon les fans. La classe.

  • La chanson. Aujourd’hui, près d’un an et demi plus tard, qui parle encore des Six Bomb ? Pas grand monde. Pour remédier à cela, un nouveau concept s’imposait. Remodeler le physique des filles ? Check. Porter des tenues bizarres ? Check aussi. Alors, que faire ? Une parodie ? Pourquoi pas, mais quoi faire qui soit à la fois inédit, osé et drôle ? Détourner les codes de la pornographie japonaise, pardi ! Dans un pays où le X explicite est interdit (au cas où vous ne le saviez pas), ça pourrait faire parler. Ainsi est né Hiccup Hiccup. Le single numérique et le clip sont sortis le 31 juillet. Encore une fois, on se souviendra plus du second que du premier, mais cette fois, c’est plutôt mérité. J’ose le dire : ce clip est très amusant. Tout ce qui fait que les JAV, pour Japanese Adult Videos, sont reconnaissables en un coup d’oeil est dans cette vidéo. La pixellisation pour censurer tout et n’importe quoi. Les chambres d’hôtel impersonnelles. Les hommes anonymes et interchangeables. L’éclairage immonde. Les plans caméra à l’épaule. Les déguisements fétichistes. Les couvertures de DVDs – certes moins licencieuses que les vraies. Et le plus drôle, le détail qui prouve qu’il y a des connaisseurs dans l’équipe : l’adresse du site chinois qui a piraté le film, salement collée sur l’image et jaune comme un sous-titre Arte. Alors, oui, des internautes estiment que la chanson ressemble de trop près à Pound the Alarm de Nicki Minaj. Ils ont sans doute raison, le budget compositeurs étant probablement dans les poches d’une clinique coréenne. D’un coup, je comprends mieux le choix thématique de ce dernier clip, car parodier les JAV doit être aussi cheap qu’en faire. Railleries mises à part, il fallait oser, les Six Bomb l’ont (bien) fait. A dans six mois pour le prochain concept, même si j’ai peur de les encourager à passer de l’autre côté en disant ça.

#lain20th est déjà le hashtag de l’année sur le Wired

Déjà 20 ans qu’une lycéenne japonaise est devenue la déesse des mondes connectés.
  • L’actualité. Le premier épisode de Serial Experiments Lain a été diffusé le 6 juillet 1998 sur la chaîne TV Tokyo. Deux décennies plus tard, les fans de la série d’animation illustrée par Yoshitoshi ABe n’ont pas oublié son personnage principal. La preuve avec le hashtag anniversaire #lain20th, qui regorge de trésors pour qui prend le temps de chercher. Dessins, cosplay, musique… Le personnage de fiction le plus extrêmement en ligne qui soit apprécie à coup sûr de voir encore tant de fidèles la reconnaître comme la seule et unique maîtresse du Wired.

  • Le background. Mais de quoi on parle, au juste ? Si vous n’avez jamais vu la série, un rappel s’impose. C’est l’histoire de Lain Iwakura, lycéenne timide dont une camarade de classe se suicide. Peu après le drame, ses camarades reçoivent des e-mails envoyés par la défunte. Lain, qui n’allume que rarement son ordinateur, ouvre sa boîte mail par curiosité et y découvre le fameux message. Chisa Yomoda, qui, je le précise, s’est jetée du haut d’un immeuble, lui explique qu’elle a abandonné son enveloppe charnelle et se sent bien plus heureuse en tant que pur esprit qu’en compagnie des hommes. Interloquée (on le serait à moins), Lain demande à son père un ordinateur flambant neuf pour percer les secrets de cet autre monde, le Wired, comparable à Internet mais en plus… immersif. S’ensuit une fuite en avant pour Lain dont l’ordinateur va peu à peu envahir la chambre et qui va changer de personnalité(s) jusqu’à ne plus savoir qui elle est. A force de s’enfoncer toujours plus profondément dans le Wired, Lain va rencontrer les phénomènes qu’on associe aujourd’hui aux réseaux : rumeurs, violence, célébrité, hackers… Jusqu’à réaliser qu’elle a un rôle fort important à jouer dans tout ce bazar. Si je n’ai pas (encore) revu la série cette année, #lain20th montre que d’autres l’ont fait, et l’expérience a dû être particulière en 2018, à l’heure où nous avons Internet dans le creux de notre main, où les informations circulent en quelques secondes, où n’importe qui d’un peu doué peut se faire un nom en ligne et devenir quelqu’un d’autre… Tout ça, Serial Experiments Lain en parlait il y a 20 ans. Ca n’était pas toujours clair comme de l’eau de roche, mais ça l’est beaucoup plus aujourd’hui. Pour voir la série dans les meilleures conditions, je vous conseille le coffret Blu-ray/DVD britannique de chez MVM. Attention, il n’y a pas de sous-titres français.
  • Le hashtag. Le contexte posé, c’est l’heure de se faire plaisir. Voici les plus jolis dessins de Lain dénichés par mes soins. Les premiers sont si beaux que je rêve de les imprimer sur un store en tissu. Si vous en voulez d’autres et que vous avez le temps de trier, fouillez le hashtag #serialexperimentslain sur Pixiv.

    J’ai même trouvé du pixel art…

    …et du cosplay.

    Je me dois aussi d’intégrer cette vidéo où des fans reproduisent une célèbre scène de la série dans un club japonais. J’ai cité cette vidéo dans un tweet partagé ensuite par Chiaki J. Konaka lui-même. Pour suivre le scénariste de Serial Experiments Lain sur Twitter, c’est par là.

    Enfin, j’ai découvert que le compositeur de l’album Cyberia Remix, un disque qui rejoue à la sauce électro la bande originale de la série, a sorti un album anniversaire intitulé Cyberia Layer_2, et illustré comme de juste par Yoshitoshi ABe. Le Cyberia est le club dans lequel sortent les copines de Lain, un nom donné en référence au livre de Douglas Rushkoff. Pour écouter la nouvelle galette de Wasei « JJ » Chikada, filez sur Spotify ou tout autre site de streaming légal.

Isao Takahata, réalisateur et cofondateur du studio Ghibli, est mort à 82 ans

Une page d’histoire de l’animation japonaise se tourne avec le décès du réalisateur du Tombeau des lucioles.

Le co-fondateur du stugio Ghibli souffrait de problèmes cardiaques.

  • L’actualité. Le réalisateur de films d’animation Isao Takahata, connu pour des chefs d’oeuvre comme Le tombeau des lucioles et Le conte de la princesse Kaguya, son dernier long-métrage, s’est éteint ce jeudi dans un hôpital de Tokyo à l’âge de 82 ans, une triste nouvelle confirmée par la NHK. Selon les premières informations dévoilées ce soir, il souffrait de problèmes cardiaques depuis l’été dernier. Le réalisateur né en 1935 avait cofondé le studio Ghibli avec Hayao Miyazaki en 1985. Le monde de l’animation a perdu un grand homme, qui a fait naître tant d’émotions dans le coeur des spectateurs.
    🔗 Anime News Network 🇬🇧, NHK, Yahoo! Japan 🇯🇵

  • Mes deux centimes. J’ai eu l’occasion de voir Isao Takahata en chair et en os en juin 2014 au cinéma Comoedia, à Lyon, à l’occasion d’une avant-première du superbe Conte de la princesse Kaguya. J’ai enregistré la séance de questions-réponses mais je ne l’ai jamais retranscrite. Je le ferai si je trouve le temps ces jours-ci.

Infornography #8 : Nolife, concert intercoréen et #MeToo

Le résumé de la journée directement sur votre Navi.
  • #MEDIAS. Cette fois, c’est un point final. La nouvelle a fait naître le doute chez certains dimanche soir, et pour cause : c’était le 1er avril. Et pourtant, après avoir tenu 11 années malgré des galères à répétition, la chaîne Nolife cessera bien d’émettre dimanche. L’annonce a été faite par son président, Sébastien Ruchet, dans un dernier point sur Nolife, cette rubrique où il évoquait sans fard les difficultés financières de la chaîne. Le service de VOD Noco, qui proposait l’intégralité des archives de Nolife, va lui aussi fermer ses portes. La dernière semaine de diffusion de la chaîne de l’animation japonaise et du manga, de la J-POP, des jeux vidéo, des jeux de rôle et j’en passe, est déjà celle des vieux amis et des hommages. Avant, sans doute, un enterrement festif digne de ce nom, mais pas au Kawaii Café s’il vous plaît, j’ai déjà réservé ce week-end, enfin, peut-être si on se pousse, faut voir…
    🔗 Le Monde, Noco 🇫🇷

  • #COREE DU NORD. Après l’équipe intercoréenne féminine de hockey sur glace aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, les deux Corées continuent de se donner la main. Chanteurs et musiciens des deux côtés du 38e parallèle étaient sur la même scène ce mardi à Pyongyang, en Corée du Nord. La délégation sud-coréenne comptait des stars comme Seohyun des Girls Generation, et le groupe Red Velvet. La première a chanté une chanson nord-coréenne, et les secondes ont interprété leur morceau Red Flavor. Dimanche, les artistes sud-coréens s’étaient produits seuls à Pyongyang, sous les yeux du leader Kim Jong-un, qui est descendu serrer la main des membres de la délégation, comme l’a montré un bulletin d’information local.
    🔗 NK News 🇬🇧

  • #JAPON. Le mouvement #MeToo a-t-il fait tâche d’huile au Japon ? Pas vraiment, comme je vous en avais déjà parlé. Une situation qui attire paradoxalement l’attention des médias. C’est ainsi que le récit de la journaliste Shiori Ito, qui accuse un ancien journaliste de télévision de l’avoir droguée et violée en 2015, a fait le tour du monde. Et avec lui, celui d’autres femmes qui, à défaut d’être entendues dans leur pays, trouvent une oreille attentive parmi les journalistes à l’étranger.
    🔗 AFP/La Croix 🇫🇷

  • #J-POP. Je n’y croyais qu’à moitié au début, mais oui, le nouveau single des Juice=Juice s’intitule Sexy Sexy, et en voici le clip, publié lundi sur YouTube. Si l’on est loin du clip de K-POP moyen, les filles investissent par petites touches un répertoire dansant assez éloigné de leurs habitudes. Si le morceau vous plaît, sachez que le single sort le 18 avril, avec ou sans DVD.
    🔗 Hello!Project 🇯🇵

▶️ Quand les idols font du rap

Si vous avez peur de ce titre, vous avez tort.

Plein d’idols participent au projet E Ticket Rap Show, dont les maîtres mots sont le fun et la fraîcheur. La deuxième compilation sort le 4 avril.

  • Ce qu’il faut savoir. Disons-le tout net, la vérité est que je ne sais pas grand chose. Qui est derrière le projet E Ticket Rap Show ? Sans doute un certain Yuichi Kuwashima, d’après ce que veut bien me laisser comprendre sa page Wikipédia en japonais. L’homme produit sous le nom d’E Ticket Production des morceaux de rap très sympathiques interprétés par des idols, le tout sorti sous l’étiquette d’Idol Newsing, un label responsable de disques et de DVDs. Je n’en sais pas plus, mais l’essentiel est ailleurs : la compilation E Ticket Rap Show 2 sort le 4 avril et je vous invite à y jeter une oreille si vous aimez les beats seyants, la bonne humeur et les idols qui rappent. Deux versions seront disponibles, dont une avec un photobook. Les morceaux au programme sont tirés des deux EP Illninal sortis entre les deux compilations, auxquels s’ajoute un inédit, Right Now, chanté avec conviction par Mizuha du groupe Sakura Ebis, et dont la vidéo est en tête de ce post.
  • Les chansons. Avouez que ça bouge bien, non ? Pas de chorégraphie millimétrée ici, l’heure est au fun. La première compilation E Ticket Rap Show, sortie le 10 janvier 2017 (et disponible sur iTunes pour 11€99), s’ouvrait et se fermait sur deux morceaux du même tonneau interprété par Rinne Yoshida. Ils étaient sobrement intitulés Rinne Rap et Rinne Rap 2. Des titres entraînants avec un instrumental old-scool du type qu’on n’entend plus dans le rap d’aujourd’hui, et une idol contente d’être là. Parfait pour donner la pêche.

    Il y avait aussi Fiar Liar, le morceau bruyamment réjouissant interprété par Shiina Pikarin, qui a sorti pour les besoins du clip un look mignon-destroy d’idol en voie de craquage public.

    Plus surprenant, la première compilation castait également Nagi Nemoto, la membre des Niji no Conquistador, plus habituée à sautiller sur les morceaux survoltés du groupe qu’à accompagner un instrumental mélancolique comme c’est le cas avec Outloud. Le clip montre une Nagi à grosses lunettes habillée à la « je m’en fous » qui passe son temps à le trouver très long, enfermée dans son salon. Le morceau lui est une belle réussite grâce à ses quelques notes de piano et ses nappes tristes.

    Les autres morceaux d’E Ticket Rap Show première du nom étaient tout aussi agréables, notamment celui de Younapi de You’ll Melt More. Quelques mois plus tard, en septembre et novembre, sont sortis deux EP, Illnilal vol.1 et 2. Même style, même principe, même qualité. Comme dit plus haut, si vous ne les avez pas, attendez E Ticket Rap Show 2 qui les rassemble, ce sera très bien. Vous y découvrirez mon morceau favori, Hanabi, rappé par les filles de Summer Rocket. Un cocktail entraînant et positif comme E Ticket Production sait bien les faire.

    Autre morceau notable dans ces deux EPs, Wonderful World, murmuré par la gravure idol Hikaru Aoyama. La musique est à ranger dans la même catégorie que le morceau de Nagi Nemoto, et c’est tout aussi réussi. Le clip en revanche convoque plus de clichés que d’habitude : décor scolaire, uniforme, flirt lesbien… Au moins, Hikaru Aoyama garde ses vêtements, même si ça n’est pas passé loin. N’y voyez aucune animosité vis-à-vis de son coeur de métier, mais pour moi le project E Ticket Rap Show est en grande partie appréciable pour ce qu’il offre de détente aux idols, autorisée pour une fois à enfiler des sweats trop grands sans se soucier de répondre aux fantasmes de leur public. C’est néanmoins ma seule critique car le project E Ticket Rap Show est enthousiasmant, rafraîchissant et mérite votre intérêt.

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